Quelle est l'utilité du viseur optique sur les armes courtes ?
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Voulez-vous fixer les viseurs optiques sur le fusil ? Oui, avec cela vous toucherez la cible plus souvent.
Voulez-vous fixer les viseurs optiques sur le fusil ? Oui, avec cela, vous toucherez la cible plus souvent. Cela semble ridicule. Je vais le casser plus vite avant même de pouvoir viser. Il n’y a rien de plus fiable que les dispositifs de visée mécaniques. Cette conversation s’est probablement déjà produite plus d’une fois il y a environ cent ans, à l’aube de l’application d’une nouvelle méthode de visée et de l’émergence du tir de précision en tant que tel.

On disait la même chose à propos du LTSU, disant « c’est du plastique et ça se cassera au premier coup, et la batterie s’épuisera au moment le plus inopportun ». Aujourd’hui, de nombreux LTSU sont très résistants et ils sont bien implantés dans les forces spéciales les plus élites à travers le monde. Ensuite, ce fut le tour des viseurs optiques pour armes à canon court, qui sont utilisés avec succès depuis des années dans les compétitions de tir, mais qui sont moins souvent montés sur des armes de défense personnelle.
Le viseur optique mentionné dans cet article est un viseur point rouge collimator, c’est-à-dire une fenêtre ou un tube monté sur le boîtier du canon ou sur la carcasse d’un revolver, au centre duquel un point rouge est projeté. Pour toucher la cible, il suffit de la pointer, et il n’est pas nécessaire d’aligner la cible avec le guidon avant. Là où le point est dirigé, la balle volera.
Il est idéal pour les personnes âgées qui ne peuvent plus repérer une mouche sans lunettes aussi facilement. Il fonctionne très bien aussi bien en plein jour que dans des conditions de faible luminosité. Il permet de se concentrer sur la cible. La focalisation sur la source de la menace est naturelle chez l’homme, donc l’utilisation du viseur point rouge collimator favorise cet instinct.
L’utilisation du viseur en pratique a révélé une particularité : lorsqu’on relève l’arme depuis la position « basse prête », avec le canon abaissé de 45 degrés, au début le tireur soulève légèrement le canon vers le haut. Cela est dû au fait que l’œil se concentre sur la lentille où est maintenant installé un grand et haut fenêtre du viseur collimator. La solution est d’essayer de se concentrer sur la mouche, comme avant, et d’oublier que le collimator est installé, le point rouge se trouvera de lui-même.

Quant à l’efficacité du viseur en action, le temps pour dégainer le pistolet depuis la position « basse prête » et toucher une cible de 15 cm à dix mètres est de 0,96 seconde, ce qui est 24 % plus rapide qu’avec des dispositifs de visée mécaniques (1,26 seconde). De plus, il est devenu plus facile de tirer avec précision. Et encore, ce viseur aide à identifier les erreurs de visée grâce à un point lumineux, la flèche sera plus facile à voir si le pistolet a bougé après le tir. Mais à très courte distance, le viseur collimator s’est avéré moins efficace et dans ce cas, il est plus simple et plus rapide de tirer à bras franc.
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